La psychologie positive

 

Plus de renseignements sur la psychologie positive, http://www.psychologiepositive.info.

 

 

La psychologie positive marque un changement fondamental dans l’histoire de la psychologie. En effet, la psychologie traditionnelle est focalisée sur ce qui ne va pas et sur la manière de le réparer. La psychologie positive, elle, s’intéresse à la personne épanouie, à la personne qui s’améliore, à la personne qui, même si elle rencontre des difficultés, s’en sort et peut parfois même en tirer un bonheur plus grand. C’est un regard nouveau qui est porté sur l’être humain. La psychologie positive extirpe la psychologie du biais négatif fondamental dans lequel elle était tombée.

 

Les thèmes de recherche de la psychologie positive sont nombreux et témoignent de la nouveauté du regard. Il y a la psychologie du bonheur, mais pas seulement. La psychologie positive s’intéresse aux forces et aux vertus des personnes. La créativité, la curiosité, le désir d’apprendre, l’ouverture d’esprit, la sagesse, le courage, l’intégrité, la persévérance, la gentillesse, l’intelligence sociale, la compassion, la gratitude, le pardon, l’amour, la modestie, l’humilité, le contrôle, la prudence, la spiritualité, toutes ces forces et vertus et bien d’autres font partie des champs de recherche de la psychologie positive. Les cognitions sur l’avenir (optimisme, espoir et foi), les vertus civiques (modération, tolérance, altruisme, responsabilité) et le développement d’institutions qui rendent les citoyens meilleurs, les stratégies de coping comme la résilience et ce qui va au-delà d’une simple stratégie (croissance post-traumatique), sont encore d’autres thèmes de recherche de la psychologie positive. Et la liste n’est pas exhaustive.

 

Le vent frais de la psychologie positive vient du monde universitaire anglo-saxon, en particulier de celui des Etats-Unis. Ce vent nouveau soulève un grand engouement outre-atlantique, il commence à toucher également la France.